La clé emportée
garde la clé de sa maison.
La porte est peut-être détruite,
la rue devenue inaccessible.
La guerre tient parfois
dans un objet qui n’ouvre plus rien.
Sept poèmes originaux sur la guerre à travers les civils, l’exil, les objets, l’information et les traces laissées après les combats.
La guerre ne doit pas être transformée en décor héroïque ni en spectacle. Ses conséquences touchent les civils, les familles, les infrastructures et des vies bien au-delà des lignes de front.
Ces textes restent génériques et ne prétendent témoigner d’aucun conflit réel. Ils évitent les détails graphiques, les slogans et les citations, en privilégiant les conséquences humaines et matérielles.