La princesse lit le budget
les comptes du royaume.
Avant le nouveau bal,
elle répare l’école et le pont.
Sa couronne n’ajoute pas
d’argent aux chiffres ni de sagesse automatique aux décisions.
Sept poèmes originaux et imaginaires sur des princesses qui apprennent, décident, coopèrent et refusent les rôles imposés.
Une princesse de fiction n’a pas besoin d’attendre un sauveur ni de posséder une beauté parfaite. Elle peut gouverner, se tromper, étudier et respecter les habitants du royaume.
Ces textes familiaux jouent avec les codes du conte sans reprendre d’œuvre existante. Ils privilégient la coopération et la responsabilité plutôt que le privilège présenté comme mérite.