La lumière réglée ailleurs
à une heure décidée ailleurs.
Le prisonnier compte
les gestes encore choisis :
plier la lettre, lire, répondre ou garder le silence.
Sept poèmes originaux sur l’enfermement, les droits des personnes détenues, les proches, le temps carcéral et la réinsertion, sans romantiser le crime.
Une personne détenue reste titulaire de droits et ne se réduit ni à son acte ni à une image de victime parfaite. La prison touche aussi les proches et les travailleurs.
Ces textes abordent le sujet avec sobriété, sans effacer les victimes ni prétendre résoudre les débats judiciaires.