Le doigt dans le coin
un doigt couvre le ciel.
La mer penche légèrement,
personne ne regarde l’objectif.
C’est pourtant cette image ratée
que la famille raconte le mieux.
Sept poèmes originaux sur la photographie, le cadrage, la mémoire, le consentement et ce qui demeure hors champ.
Une photographie conserve une fraction de seconde, mais elle ne contient ni tout le contexte ni toute la vérité d’une personne. Le cadre choisit autant qu’il montre.
Ces textes explorent l’appareil familial, le portrait, le téléphone et la photographie de rue. Ils prêtent attention au droit de ne pas être photographié et à la différence entre souvenir et preuve complète.